Histoire secrète

monroe-john-f-kennedy      

           Marie Kitem, auteur érotique, m’a offert un joli cadeau, une nouvelle que je m’empresse de partager avec vous… une nouvelle torride, brûlante, et écrite d’une plume bien trempée !

           Une actrice, un homme politique… Toute ressemblance avec des faits existants n’est peut-être pas fortuite 😉

***

             Rien n’est plus jouissif que d’avoir une histoire secrète, cachée, hors du commun. C’était mon cas jusqu’à la semaine dernière. Malheureusement, des journalistes un peu trop zélés ont tout dévoilé. Me voilà sous la lumière des projecteurs, sans l’avoir vraiment voulu. Mais je savais que notre relation ne serait pas éternelle.

             Je suis une actrice et mon amant était l’homme le plus prestigieux du pays. Comment se peut-il que notre rencontre ait eu lieue ? Rien ne laissait présager de cette situation…

             Je l’ai rencontré pour la première fois lors d’une manifestation dans laquelle nous soutenions des expulsés d’un pays d’Europe de l’est. Il n’était pas encore Président. Je me suis trouvée à ces côtés à tenir une banderole. Je ne le connaissais que très peu. Nos mains se sont touchées et ce fut pour moi, comme pour lui, un déclic. Une chaleur m’a envahie . Sa peau était douce et je ne pouvait pas m’empêcher de croire que ce contact n’était pas fortuit. Je n’osais pas le regarder, alors j’ai pris une autre décision : celle de hurler plus fort les slogans pour cacher mon émoi. En m’entendant, il m’a regardé et il m’a  sourit. Ce sourire… C’était la première fois que je le voyais d’aussi près. Ce ne serait pas la dernière. Il a alors commencé à me parler. Il était sûr de lui. Il m’a expliqué avec sincérité son combat, ses passions. Nous avons terminé la manifestation et nous nous sommes donné rendez vous dans le salon d’un grand hôtel. Sa position de responsable de parti, à cette époque, ne lui permettait pas de s’afficher en public avec des inconnus. Je l’ai retrouvé quelques heures plus tard. Il m’attendait. Son costume sombre lui donnait de l’envergure. Il m’a accueillit avec ce sourire. Nous avons longuement discuté sur l’avenir, sur ses choix, sur mes projets, sur les siens. Il était impensable que je sois mêlée à ses affaires, de près ou de loin. Certes il était divorcé, mais il vivait avec une autre femme et ma position de petite actrice ne pesait pas bien lourd à côté. Je l’ai pourtant suivi tout le long de sa campagne pour son accession au pouvoir et j’étais l’une des premières invitées lors de sa victoire.

             J’ai été étonnée de savoir que j’avais été la première à qui il avait téléphoné ce soir là, bien avant que les résultats officiels ne soient communiqués, pour m’annoncer sa victoire. Il était ému. On aurait dit un petit enfant qui vient vous annoncer une grande nouvelle. Il voulait qu’on se revoit. Il avait choisi le lieu, l’heure. Tout était planifié.

             Je me suis rendue au lieu de rendez vous. Mais au lieu de me trouver dans le salon d’un grand hôtel, comme d’habitude, je me suis retrouvée dans un appartement privé. C’est vrai qu’avec sa nouvelle position, il devait prendre un peu plus de précautions.

             Ce premier rendez vous après son élection a été inoubliable. Peut être le résultat de son succès. Il est arrivé dans l’appartement un peu après moi. Dès qu’il est entré, il m’a souri, m’a prise dans ses bras et m’a embrassé. Je n’avais jamais été embrassée par un Président. Je ne sais pas s’ils apprennent cela dans les grandes écoles, et cela m’étonnerait, mais son baiser fougueux était digne d’un baiser de cinéma. Sa langue fouillait l’intérieur de ma bouche comme s’il voulait garder en mémoire toutes ses sensations. Nos langues se touchaient, se séparaient. De temps en temps je me reculais, cherchant à reprendre ma respiration. Mais il recommençait de plus belle, ne voulant pas interrompre ce long baiser.  Alors je me suis blottie dans ses bras et à mon tour, je me suis occupé de lui. Je l’encourageais de la plus belle des façons, embrassais tantôt ses yeux, tantôt ses lèvres. Je les goûtais avec délectation. Notre différence d’âge ne me posait aucun problème. Je me livrais petit à petit à lui et lui à moi. Nos baisers s’entrecoupaient de soupirs étouffés. Nous nous regardions pour mieux reprendre la suite de nos échanges. Ces baisers ont duré plusieurs longues minutes. Nos mains se cherchaient. Les siennes commençaient à caresser mon corps qui se tortillait et se frottait à lui. Mon corps devenait dur contre le sien. Mon bassin s’appuyait contre lui et je commençais doucement à gémir. Ma main est descendue vers sa braguette que j’ai ouverte sans difficultés. Sans le regarder et tout en continuant notre baiser, j’ai glissé ma main dans son caleçon. Son sexe était déjà enflé et son envie pour moi faisait plaisir à sentir. J’ai commencé de lents va et vient le long de son membre qui grossissait au fur et à mesure jusqu’à ne plus pouvoir contenir dans son caleçon. Je ne pensais pas que les hommes de cette envergure avait assez de temps pour s’occuper de sexe. Mais, après tout, ce ne sont que des hommes. Et lui, en était vraiment un. Il s’est laissé faire pendant quelques instants puis, sentant peut être qu’il allait atteindre un point de non retour, il s’est écarté de moi. Il m’a regardé et il a attrapé mon sweat pour le passer par dessus ma tête, laissant apparaître ma poitrine généreuse dans mon soutien gorge balconnant. Ses mains et sa langue ont alors commencé un long massage de mes seins. Mes tétons se sont subitement durcis sous les assauts de ses dents. Il les croquait comme des petites cerises et ensuite les léchait un à un. Il attrapait mes seins à pleine mains pour les secouer. Toutes ses actions m’excitaient d’avantage et je commençais à sentir ma culotte se mouiller. Une odeur âcre s’en échappait et je ne pouvais pas faire autrement que gémir à chaque mouvement de ses mains. Il a alors enlevé mon soutien gorge et, tout en embrassant mon cou, mes épaules, mes seins, il a glissé sa main vers mon entre jambe. Son doigt est entré en moi sans aucune difficulté. J’ai tendu mes reins vers lui, lui en réclamant d’avantage. Il m’a écouté et tout en le faisant pénétrer un peu plus profondément, il m’a prise par la taille et m’a amené sur le sofa. D’une main experte il a enlevé mon pantalon et mon string.

           J’étais nue devant mon Président. Je ne jouais plus l’actrice. J’étais subjuguée par la force qui s’échappait de lui. Il a descendu sa tête entre mes jambes et a commencé à me lécher. D’abord doucement en évitant mon clito pour ne pas le brusquer. Puis tout en me caressant, il s’est approché de mes grandes lèvres. Les écartant avec une infinie douceur, il a fait glisser sa langue de bas en haut et de haut en bas, s’arrêtant de temps en temps pour titiller mon petit bouton rose. Mes jambes s’écartaient toutes seules. Je n’en pouvais plus. Je voulais que toute cette douceur entre en moi pour m’apporter du plaisir. Mon jus
coulait le long de ses lèvres et lorsqu’il relevait la tête, j’apercevais son menton qui dégoulinait de mon plaisir.  Il me souriait toujours. Il était d’une infinie douceur. Quand sa langue est entrée plus profondément dans ma chatte, j’ai cru que j’allais mourir de plaisir. Elle cognait contre mes parois humides et des spasmes sortaient de mon corps pour la retenir au plus profond de moi. Bientôt, je n’étais plus que soupirs, gémissements et râles.

            Il s’est alors levé, m’a écarté les jambes, les plaçant sur ses épaules, a caressé mes jambes, mes mollets, mes genoux le temps que je reprenne ma respiration et a présenté son sexe à l’entrée du mien, frottant doucement son gland contre mon clito. Ma chatte s’ouvrait, demandant elle aussi son plaisir. Il s’est appuyé sur moi et a lentement enfoncé son sexe sur toute sa longueur. Je le sentais entrer progressivement, me coupant la respiration au fur et à mesure de sa progression. Lorsque j’ai senti ses couilles rebondir contre mes fesses, il s’est retiré petit à petit, laissant en moi un vide incommensurable. Je le retenais avec mes jambes, mais, sans en tenir compte il a continué à se retirer, jusqu’à ce que son gland ressorte de ma chatte vide et avide. Il a recommencé ainsi à plusieurs reprises, allant et venant sans s’arrêter. Ressortant à chaque fois et revenant avec plus de puissance. Ses a-coups augmentaient en puissance. Ses coups de rein étaient chaque fois plus profond. J’avais l’impression de me déchirer à chaque passage. J’ahanais, avais du mal à reprendre mon souffle mais lui continuait, sans discontinuité. Mes cris, mes « ha-ha » ne semblaient pas le toucher. Il avançait inexorablement. Je n’en pouvais plus, je lui griffais le dos, le repoussais mais souhaitais en même temps qu’il continue, qu’il ne s’arrête jamais. Toute son ardeur me donnait encore plus, me déchirait intérieurement, j’avais l’impression d’être écartelée. Tout à coup j’ai senti son sexe s’amplifier, grossir, exploser et une immense coulée de sperme à jaillit dans mon vagin. Un courant chaud et visqueux qui se déversait par saccades, par soubresauts violents et impressionnants. On aurait dit que plus rien ne pouvait l’empêcher de se déverser. Ma chatte était pleine et à chaque poussée supplémentaire, une nouvelle coulée la remplissait encore. Je sentais ce sperme s’écouler de tous les côtés. Sa bite en était recouverte.  Soudain, il s’est retiré de moi, laissant échapper ce jus chaud d’entre mes cuisses. Je suis restée immobile, haletante.

             Il m’a laissé ainsi, se rhabillant et m’embrassant délicatement les lèvres. Son odeur est restée sur moi plusieurs heures. Le soir, je regardais son discours à la télévision. Moi seule connaissais la vérité sur son après midi. Je caressais doucement le mot doux qu’il m’avait laissé. « Je repasserai te voir, discrètement, en scooter… »

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 Photo : Marylin Monroe et Jhon Kennedy

2 commentaires

  1. Clarissa a écrit :

    Oh merci Juju, il faut que je relise ! Comment fais tu pour survivre sans ordi ?

  2. juju051 a écrit :

    Amusant ce recit. Mon bémol: les fautes!!!
    Je n’ai plus d’ordinateur pour le moment, seulement mon téléphone et là je beugue un max

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