Cérémonies de femmes, de Jeanne de Berg

2019-07-08 16
    Une grande dominatrice raconte ses souvenirs, elle nous décrit les séances qu’elle organise avec ses amies, avec un sens aigu de la théâtralisation, cherchant à composer de véritables tableaux vivants.
    Son écriture envoûtante m’a beaucoup plu, je rêverais de participer à de telles séances, belles, créatives, pleines d’émotions… et de plaisir aussi ! – Sauf l’une d’entre elles, qui dérape au-delà de ce qui était prévu. Parfois, tout s’emballe, la dominatrice bascule à son tour.
    Plutôt qu’une chronique dans les règles de l’art, je vous livre ici quelques pages que j’ai aimées, parmi de très nombreuses autres :

  Plaisir  « Votre plaisir c’est le sien »
    Les relations de domination-soumission sont inéquitables par nature, et en contradiction avec tout ce que nous dicte la société, les règles de vie en commun.
    Jeanne de Berg, dominatrice expérimentée, guide les premiers pas de Gaétane. La jeune femme vient de vivre sa première séance et éprouve quelques scrupules vis à vis de Camille, le soumis venant d’être supplicié :

    Le before
    Les dominatrices se retrouvent avant le début de la séance, elles prennent le temps de se préparer entre amies, avec l’aide d’un jeune valet. Il les aide à s’aprêter, se met à leur dispositions pour toutes sortes de services…
Préparatifs 1
Préparatifs 2
Préparatifs 3

    A propos des clichés
   Jeanne de Berg apporte beaucoup de soin à la préparation de ses séances de domination. Elle aime leur côté théâtral, les rituels… tout en reconnaissant le côté « cliché » des mises en scène bdsm (chandeliers, musique d’Eglise… – par exemples)
Clichés 1
Clichés 2
Clichés 3

    Je dois faire des progrès sur la mise en page des billets avec photos !

1 commentaire

  1. Clarissa a écrit :

    Je vous assure que tous les soumis n’ont pas envie d’être castrés Quant aux pervers dont vous parlez, il existe une castration chimique adaptée à leur cas… La castration physique est une mesure extrême, qui me fait penser à la justice du moyen-âge : on coupait la main qui a volé… Elle peut être recherchée dans le cadre d’un fantasme, d’une paraphilie, et dans ce cas, c’est une autre histoire, car le futur castrat est consentant mais je ne pense pas que cela soit possible de l’obtenir en France…

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