Le casse-tête de l’édition

labyrinthe

Il y a tant de façon de publier nos textes ! J’ai envie de les lister, de peser les avantages et les inconvénients :

– La façon « traditionnelle » : confier nos écrits à un éditeur numérique, papier, ou les deux. C’est le mode d’édition que je préfère, paresseuse que je suis, car l’éditeur s’occupe de tout : la correction, la couverture, la distribution, la communication… Seul inconvénient : il faut parfois se montrer patient ! Et on n’a pas toujours le choix de la couverture, voire du titre… (à noter l’initiative de Rocambole : publier des séries sur une appli de téléphone)

– L’autoédition, via Amazon et Kobo pour le numérique, directement avec des imprimeurs pour le papier – et aussi avec Amazon. Là, il faut assurer soi-même tous les services cités plus haut ! L’avantage : on maîtrise toute la chaîne de A à Z, en toute liberté, et donc les délais. Mais quel boulot ! Il faut notamment des compétences en photomontage pour réaliser la couverture, ou un budget pour la sous-traiter.

– La publication sur des plate-formes comme Wattpad, Atramenta, chuchote-moi… Le lectorat est immense et actif, mais j’avoue que je n’y ai pas plongé un orteil encore, à part sur https://chuchote-moi.fr/ et un peu sur Wattpad.

La publication sur nos sites, nos blogs. Il me semblait qu’un blog se prêtait surtout à des lectures courtes, mais finalement, on y trouve aussi des publications plus longues ! Je pense à des initiatives comme Lemon Laboratory (https://lemonlaboratory.wordpress.com/) C’est bien quand on est pressé de publier, avec l’envie de s’adresser directement à son lectorat (je ne vais pas tarder à tenter un récit plus long sur mon blog pour voir moi aussi…)

  – La publication directe sur Facebook, sous forme d’articles ou de posts. Pour des extraits ou des textes très courts. C’est très sympa de lire les réactions des lecteurs en direct, mais ces textes ont une durée de vie “éphémère”, ils sont vite engloutis sous d’autres actus.

– De plus en plus, une relation s’instaure directement entre l’auteur et ses lecteurs, ces derniers commandent le livre à l’avance via du crowfunding par exemple, ce qui permet à l’auteur de réaliser son projet sans prise de risque. Mais il faut assurer en communication et savoir « se vendre »‘ !

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