3 commentaires

  1. Clarissa a écrit :

    Merci cher P_apanoel pour toutes ces références ! Je complète bientôt mon article

  2. P_apanoel a écrit :

    Et je ne sais pas comment j’ai fait pour ne pas mentionner d’emblée Nora Gaspard et son recueil « hurler des fleurs ».

  3. P_apanoel a écrit :

    J’apprécie cette liste et ses catégories bien trouvées.
    Je ne vais pas joindre ma voix au chœur antique pour clamer des « moi aussi, moi aussi » à l’énoncé des titres d’ouvrages déjà cités. Cette sélection recouvre la mienne très largement (comme c’est étrange) comme un drap de soie épouse chaque centimètre carré de la peau d’un corps nu et alangui pendant une sieste printanière. J’ajouterai juste dans les classiques :
    – Les sonnets luxurieux ** de l’Arétin parce que la forme est respectée, donc c’est court, et ça va droit au but, par delà les siècles qui passent.
    – l’éducation de pipa*** du même auteur (en fait toute la série de petits romans luxurieux est une tornade qui bouscule l’esprit et le corps)
    – les aventures du roi Pausole * de pierre Louÿs, qui m’a permis une découverte solaire des mots du plaisir lorsque j’étais adolescent, en contrepoint parfait de Justine, lu au même moment.
    – Gamiani *** de Musset, parce qu’on ne badine pas avec l’amour.
    Chez les contemporains (ou classiques en devenir) – tout à fait d’accord avec Houellebecq, avec l’extension du domaine de la lutte, par exemple
    – les scènes chaudes et inattendues dans les bouquins de Lehane (si, il y en a)
    – Lost Girls** d’Alan moore
    Et l’érotisme joyeux et libertaire dans les cahiers de bonne maman*** et des souvenirs de tatie Monique***, de Françoise Colliot

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