En soirée, un dominant me raconte ses débuts :
« Pour apprendre à manier le fouet, j’ai suivi les conseils de mon mentor, je me suis entraîné sur des roses : je devais réussir à les fouetter sans les abimer ni leur faire perdre le moindre pétale ! »
L’image de ce dominant fouettant des roses sous la houlette d’un maître expérimenté jaillit dans mes pensées : le fouet qui claque dans les airs, les roses fauchées, les pétales qui tombent en pluie, s’éparpillent autour d’eux, leur parfum entêtant, les bouquets de roses qui jonchent le sol afin de poursuivre l’apprentissage… Une scène qui risque de se retrouver un jour dans une histoire ! (D’autres dominants m’ont raconté s’être entraînés sur des coussins, voire des nounours – ce mélange des genres m’avait horrifiée !)
J’ai trouvé ça follement romantique, et bien dark aussi, toutes ces roses fouettées pour la cause, sacrifiées jusqu’à maîtriser parfaitement le geste, pouvoir effleurer la peau du bout du fouet, à peine, une piqûre infime… et j’ai aussitôt eu envie d’essayer !
