Une petite anecdote de soirée :
– Mon voisin de danse : comment tu connais la soirée ? Tu viens souvent ? Tu vis où ? Tu viens d’où ? Tu es en couple ? En couple ouvert ? (etc….)
– Moi, interloquée et amusée : … c’est la police des mœurs ? J’ai commis une infraction ?
– Lui, confus : oh désolé, c’est une seconde nature chez moi de poser des questions, je ne peux pas m’en empêcher, je suis sociologue
– Moi : Okayy… et là, tu bosses en fait, c’est ça ? Sur la sociologie de la fête ?
(ce rêve ! J’aurais dû faire socio, et « travailler » (hum hum) sur la fête : les renversements des codes, les communautés, le rôle de la musique – toute une thèse s’écrit déjà dans ma tête !)
– Lui : oui, et d’ailleurs tu es ma première interview ! Non, en réalité c’est moins fun… ça doit être compliqué de trouver un poste de chercheur sur le thème de la fête !
Je peux le comprendre , même si je trouve que se préoccuper de la fête devrait être une priorité pour soutenir le moral des citoyens en ces temps difficiles ! Faire la fête permet d’oublier ses soucis, d’alléger les tensions, de se décharger des pressions du quotidien, de se couler dans la peau d’un autre personnage, jouer, s’amuser…. et c’est du sport aussi !
