Je poursuis mon recueil des anecdotes de soirée !
Hier soir, un garçon fonce vers moi tout sourire en brandissant une petite bouteille. Il me la montre, très enthousiaste. Je suppose que c’est du poppers, je décline la proposition.
— Non, non t’inquiète, c’est du parfum !
Et là, pschiiitt, il m’asperge de parfum ! Mais… je n’étais pas consentante ! Il s’enfuit dans la foule, une fois son « forfait » accompli. Je reste saisie ; qu’est-ce qu’il vent de se passer ?
— Tu devrais aller te rincer, me conseille un ami dans un élan d’optimisme ^^, car il a peut-être mis quelque chose dans son parfum…
Je ne vois pas trop quoi, et le « contrevenant » avait l’air très sympa, mais je file vers les lavabos quand même – par cette chaleur, l’excès de parfum me tourne la tête ! Et je crains que mes voisins de danse ne flairent une odeur bizarre
Analyse sociologique « de comptoir » :
Je pense que cela fait partie des « taquineries » que l’on retrouve souvent en soirées techno : pour sourire, créer des liens, faire des connaissances, engager la conversation… J’ai déjà vécu la distribution d’autocollants « je te le colle où ? », l’agitation d’éventail devant mon visage (trop bien), le collage de paillettes sur les pommettes, de faux tatoos sur mes bras, les dessins au feutre fluo à même la peau (mais ça a dérapé sur une robe), la distribution de bonbons… et j’en oublie… (j’aime bien le plus souvent ! )
