Chemins de soumission, déjà un an

Il y a un an tout juste, mon roman « Chemins de soumission »paraissait chez Tabou éditions

Un roman érotique et bdsm, l’initiation de deux jeunes filles arrivées par hasard un soir d’orage dans la demeure d’un dominant.
Elles suivront chacune des voies bien différentes, et Nicolas, le maître des lieux, ne s’en sortira pas indemne !

Un petit extrait, le début :

(…) Au fur et à mesure qu’elles avançaient, la maison semblait de plus en plus imposante et majestueuse. Inquiétante aussi, avec ses tourelles, ses fenêtres à petits carreaux et sa lourde porte en bois ornée de ferronneries. La pluie tombait dru à présent sur les jeunes filles, leurs chapeaux de soleil détrempés ne les protégeaient plus depuis longtemps, et les ponchos ne tenaient pas leurs promesses, l’eau s’infiltrait dans leur cou. Nadia tremblait, transie de froid. Émilie prit sa main et la serra fort pour l’encourager.
Elles grimpèrent l’escalier du perron et se précipitèrent sur le lourd heurtoir de la porte. Un son lugubre retentit et après un temps infini, elle s’ouvrit en grinçant. Une silhouette se découpa dans la lumière, un homme immense, vêtu de noir. Les jeunes filles reculèrent, saisies.
— N’ayez pas peur ! Contrairement aux apparences, je ne m’appelle pas Dracula… Entrez, je vous en prie, vous avez l’air gelées ! Je me présente, Nicolas, pour vous servir.
— Merci, moi c’est Émilie, enchantée, et elle c’est mon amie Nadia.
Nicolas s’inclina et s’effaça pour leur laisser le passage.
Émilie et Nadia ne se firent pas prier, elles entrèrent avec reconnaissance, avant de marquer un temps, figées, indifférentes à la flaque d’eau qui se formait à leurs pieds. Le souffle coupé, elles regardaient autour d’elles, incapables de prononcer la moindre parole. Elles se trouvaient dans un vestibule gigantesque avec un escalier monumental, digne d’un château. Il était surchargé de tableaux anciens, de sculptures, de livres reliés, mais leur hôte ne les laissa pas admirer toutes ces antiquités plus longtemps.
— Venez, nous serons mieux à l’étage, c’est plus… cosy !
Nicolas exultait. Deux jeunes filles qui tombaient toutes crues entre ses griffes, il n’en revenait pas ! Pour une fois qu’il n’était pas obligé de passer des heures sur Internet. Il allait les choyer, les gâter, les chouchouter… les garder. Elles semblaient frigorifiées, celle aux cheveux longs claquait même des dents. Il commença par le plus urgent, réchauffer et sécher ces oiselles détrempées. (…)


📍 Mon roman est disponible à La Musardine 122 rue du Chemin-vert 75011 Paris
Sur le site de l’éditeur
Amazon

2 commentaires

  1. a écrit :

    Joyeux livranniversaire!

    1. a écrit :

      Merci Fattorius ! 🙂

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