– L’opéra Bastille : bâtiment en noir, béton, et blanc
– L’opéra que nous sommes allés voir : décors sépulcraux en noir et blanc, costumes en noir et blanc, gris aussi – à part la sorcière tout de rouge vêtue, au milieu d’un cercle de flammes (L’héroïne dans sa longue robe noire assise sur le banc de pierre noire à peine visible ^^). Même la scène du bal masqué était en noir et blanc.
– Les voix : sublimes !
Mais l’histoire, belle et tragique, forcément : amour interdit, sens de l’honneur, sacrifice, trahisons, vengeance…
Seules notes de couleurs dans cet univers monochrome : la lumière dorée qui baigne l’orchestre, le bois chaud des violons, violoncelles, contrebasses, le brillant des cuivres et des des flûtes, la chevelure rousse de la cheffe d’orchestre.
J’ai vraiment bien vibré, je me suis bien exaltée ! Mais je suis un peu fatiguée de ces décors minimaliste en noir et blanc et 50 nuances de gris, je voudrais en avoir plein les yeux !

