Recopiage des posts Facebook de mon séjour Berlinois :
Lundi 25 mai
Retour sur la soirée d’hier, la mythique Wasteland au Kit Kat :
– Impossible de tout raconter en détails, je vais me contenter d’un moment dans la soirée – et ce sera long déjà !
C’est le milieu de la nuit… Après avoir bien dansé et m’être bien agitée, je m’offre une pause au bord de la piscine (cette impression d’être en vacances sous les tropiques !), la musique est bien moins forte, ambiance chill et relax… Mes voisins me proposent des parts de leur pizza, et nous sympathisons aussitôt, comme on peut se lier d’amitié au milieu de la nuit, unis par l’amour de la fête ! Me voilà soudain parfaitement bilingue (il suffit d’être motivée et les mots abondent !)
Ragaillardie par cet en-cas et remotivée à fond, je suis mes nouveaux amis sur le dance-floor. Le temps est suspendu, nous dansons en harmonie pour toujours, et formons un groupe à la fois soudé et fluctuant, au gré des nouveaux venus qui vont et viennent entre nous … La soirée atteint une sorte d’apogée, les gens ont soif d’échanges, de rencontres, toute timidité envolée à la faveur de l’heure tardive !
Je finis d’ailleurs par m’inquiéter de l’heure de fin de la soirée, car quelques espaces ont déjà fermé, dont la fameuse piscine, déception (très bons souvenirs d’afters autour de l’eau). On me rassure :
– Oh au kit kat la nuit n’a pas de fin, après la soirée, on enchaîne sans transition sur l’after !
– Tu oublies qu’on est lundi, rétorque un autre, l’after c’est le dimanche !
– Ah oui, mince.. bon, elle se terminera à 8h alors…
Nous échangeons de grands sourires, on va encore en profiter à fond, et on se déhanche plus que jamais !
Mais deux minutes plus tard top chrono, les lumières se rallument et éclairent nos mines blafardes, avant de s’éteindre à nouveau, pour épargner nos yeux. On se regarde, effarés, quoi, c’est vraiment la fin !? Catastrophe ! On vient de se rencontrer, on déborde d’énergie ! Il n’est que 6h et la soirée se termine déjà… comme en France finalement ; que sont devenues les mythiques nuits Berlinoises (certes, on est lundi, Okayyy)
Je m’arrache à regret du dance floor et quitte mes amis le cœur lourd – après leur avoir glissé mon insta à l’oreille, mais entre le son de la techno, leurs oreilles étrangères, je pense que mon nom s’est perdu… Si j’avais été prévoyante, je serais allée un peu plus tôt à l’accueil, un carnet et des stylos sont prévus en cas de coup de foudre ; chou (les téléphones ne sont pas autorisés !) mais c’est déjà la cohue, les foules se pressent vers les vestiaires, impossible de les rejoindre à contre-courant avec mon petit papier… C’est le sort des rencontres de soirées ! Destinées à rester éphémères, aussi intenses et merveilleuses soient-elles sur le moment ! (à part quelques précieuses exceptions)
Devant le vestiaire, tous et toutes se lamentent, des propositions d’after fusent, (j’en ai même eu une dans la rue !) je les décline toutes, je devine qu’il ne faut pas « forcer » la soirée à se poursuivre coute que coute, elle était parfaite ainsi, bien qu’un peu courte ! (même si elle a commencé à
20h ! et à 20h, j’avais déjà une cinquantaine de personnes devant moi dans la file d’attente. J’ai passé tout le début de la soirée avec des amis de la file d’attente, avant de leur faucher compagnie pour vagabonder en liberté partout… )
Une nuit de rêve, ponctuée de rencontres, de retrouvailles avec des connaissances d’anciennes Wasteland (plusieurs se souvenaient de mon prénom, moi à peine de leur visage ^^), de shows – j’ai admiré deux fois mère Dragon, et bien d’autres performers acrobates et bdsm, tout en dansant, et j’en raté plein, impossible d’être partout à la fois, notamment les plus extrêmes ! Mais j’ai eu des récits…
Les nuits Berlinoises sont terminées pour moi, jusqu’à… je ne sais pas trop ! Ce vague à l’âme… heureusement, nos soirées parisiennes ont du charme aussi ! Et il me reste un peu de temps pour profiter de Berlin de jour…
Dimanche 24 mai


(mais… l’Europe, ce n’est pas la libre circulation des biens et des personnes ? Pourquoi nous contrôler ! Bon, c’est l’occasion de contempler de beaux policiers allemands sanglés dans leur uniforme)
– Polizei : passeport please !
– moi : heu, yes, sure… something else ?
*Il est déjà loin *

