Pardon pour ces pensées iconoclastes, mais une fois de plus, les liens entre la religion et le bdsm me sautent au visage à l’occasion de la très belle exposition « Entre ombre et lumière » consacrée à George de La Tour !
Je connaissais certains de ses tableaux les plus célèbres, moins ses peintures de Saints se livrant à toutes sortes de mortifications : St Jérôme se flagellant avec une corde (ensanglantée) ; St Sébastien en plein after care avec Ste Irène lui retirant ses aiguilles, heu ses flèches ; Jacob se faisant humilier par sa domina (sa femme ^^) avant de recevoir de la cire brûlante peut-être ; Marie madeleine en plein subspace (en extase, par Caravage cette fois) ; St Alexis, qui vécut une partie de sa vie enfermé de son plein gré sous un escalier.
Humiliations, flagellations, jeux d’aiguilles, de bougies, mise en cage ; what else ?
– Et enfin, rien à voir, un peu de douceur et de tendresse avec aussi ce si beau tableau dune mère et son nouveau né.

Plusieurs autres m’ont beaucoup plu aussi ; la douceur de l’éclairage à la bougie, l’intimité, l’émotion, le clair-obscur… et aussi les scènes de fêtes, de jeux.
Mais il manquait beaucoup de tableaux bien-aimés ! Seuls 40 tableaux de Georges de La Tour existent encore, et j’espérais tous les voir ! L’un manquait alors qu’il est au Louvre ! (St Joseph et l’enfant-Jésus)


Jusqu’au 22 février au Musée Jacquemart-André
